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Musée de Saint-Isidore

Publié le 26 novembre 2008 par Philippe Basque

Depuis quelques temps déjà, le Conseil d’administration du Musée de Saint-Isidore projette de faire rénover l’édifice dans lequel abrite son musée.  Ce projet comprend divers étapes. À l’été 2008, une étudiante fut embauchée afin de documenter la collection et d’inscrire le numéro d’acquisition sur chaque objet, ce qui a été fait. De plus, le musée de Saint-Isidore a reçu cette année un montant de 3 000 $ du gouvernement du Nouveau-Brunswick (Patrimoine) pour sa collection.

L’équipe du Musée espère que le projet de rénovation débutera le plus tôt possible en 2009.

À l’été 1980, des gens de la paroisse de Saint-Isidore décident de fonder un musée dans un ancien bâtiment. Ce bâtiment, construit en 1910 par David Haché, mais opéré par son fils Louis, a anciennement servit de magasin général pour la paroisse de Saint-Isidore. À l’origine, le musée avait comme mission de conserver des objets et des artéfacts ayant trait aux activités liés à la paroisse, tel que la construction de l’église, l’habitation, l’agriculture et l’industrie forestière. Grâce aux efforts de plusieurs bénévoles et commanditaires, le musée a pu demeurer ouvert toutes ces années.

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Journées acadiennes à Grand-Pré (2008)

Publié le 23 juillet 2008 par Robert Richard

La Société Promotion Grand-Pré vous invite à célébrer les Journées acadiennes au lieu historique national de Grand-Pré. Elles auront lieu cette année le samedi 26 juillet et le dimanche 27 juillet 2008.

La forteresse de Louisbourg est tombée le 26 juillet 1758. Ce n’est donc pas par hasard que les causeries du samedi 26 juillet 2008 à Grand-Pré seront consacrées à l’impact de cet événement sur les Acadiens qui habitaient les colonies françaises de l’île Royale (Cap-Breton) et de l’île Saint-Jean (Île-du-Prince-Édouard).  L’historien John Johnston placera la chute de Louisbourg dans un contexte historique.  Il sera suivi par l’historien Earle Lockerby qui parlera de la Déportation des Acadiens de l’l’île Saint-Jean.  Le généalogiste acadien Stephen White examinera le triste sort des Acadiens de Louisbourg.  Georges Arsenault, historien et folkloriste, se penchera sur le cas de quelques-uns de ses compatriotes qui ont survécu à la Déportation de 1758.

Les causeries commenceront à 10h30 et se termineront à 17h00.  Les Ami(e)s de Grand-Pré serviront un goûter sur place vers l’heure du midi. L’entrée au lieu historique est gratuite pour les personnes qui assistent aux causeries. Pour plus de détails sur les causeries et les conférenciers, voir :

http://www.grand-pre.com/Activites2008.html

Les activités du dimanche 27 juillet débuteront à 11 heures avec une messe célébrée en français par le père Maurice LeBlanc et accompagnée du jeune violoniste Iain Beaton. Tout au long de l’après-midi, il y aura des activités pour enfants, de la musique, des mets acadiens et des kiosques. Cette année sous le chapiteau, les visiteurs pourront écouter la musique cajun du groupe Grou Tyme Gumbo. Angèle Arsenault, la célèbre chanteuse de l’Île-du-Prince-Édouard, suivra avec un spectacle qui commencera à 14 heures.

L’entrée au lieu historique national de Grand-Pré est gratuite pour tout le monde (sauf les groupes commerciaux) pendant toute la journée du dimanche 27 juillet.  C’est le moment idéal pour les Acadiens de souche et de coeur de venir célébrer la culture acadienne dans un cadre magnifique. Pour plus de détails, voir www.grand-pre.com.

– 30 –

Pour plus de renseignements, veuillez contacter :

Sally Ross
Agente de marketing et de relations avec les médias
Société Promotion Grand-Pré
medias@grand-pre.com
(902) 826-2981

La Société Promotion Grand-Pré est un organisme sans but lucratif qui représente la communauté acadienne et qui travaille en partenariat depuis 10 ans avec Parcs Canada pour assurer le développement et l’intégrité du lieu historique national de Grand-Pré. www.grand-pre.com

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La survivance de la tradition de bouche à oreille

Publié le 28 juin 2008 par Robert Richard

Gazette outre Atlantique

Article Robert Richard paru en deux parties dans le Trad’Magazine N° 101 (mai-juin 2005) et N° 102 (juillet-août 2005). Mise en forme avec la collaboration de Patrick Plouchart.

La survivance de la tradition de bouche à oreille de la chanson et du conte populaire en Acadie
Par Robert Richard
(1ère Partie, N° 101)

RICHARD, ROBERT, né le 13 novembre 1964 à Richibouctou (N.B), fils cadet d’une famille de deux enfants, des parents Yvon J.W. Richard et Roberta Daigle, depuis 1994, Robert habite avec son épouse Mélissa, le village de Robertville (N.-B.). En 1993, il a obtenu un baccalauréat spécialisation en service social de l’Université de Moncton. Il a occupé divers emplois comme fonctionnaire et travailleur social au sein de la fonction publique fédérale et provinciale ainsi que dans le domaine de la recherche notamment au Village historique acadien de Caraquet. Recherchiste dans la production du film Durelle (2003) produit par l’Office national du film du Canada et Productions Phare-Est inc. Il poursuit des travaux de recherche exhaustifs qui touchent au folklore et à l’histoire orale des Acadiens et Acadiennes de sa région natale.

Robert, lecteur de Trad’Magazine d’Outre Atlantique, a voulu participer à la rédaction, en nous envoyant une partie de ses recherches sur la survivance de la tradition orale de son pays… laissons-le vous la conter…

En 2005, l’Acadie soulignera sur un ton différent de celui de 2004 le 250e anniversaire de la déportation du peuple acadien. La déportation n’a pas réussi à enrayer la survivance de traditions et de coutumes archaïques françaises transmises de bouche à oreille depuis le XVIIe siècle et les migrations subséquentes à 1604 n’ont point nécessité le transport de gigantesques bibliothèques pour contenir ce patrimoine immatériel qui a les particularités d’être invisible et intangible. Depuis plusieurs siècles, la transmission directe de ce savoir s’était faite par la répétition de la parole et du geste. Heureusement, le maintien de ces faits de folklore avait permis une douce migration vers le Nouveau Monde. Un bel exemple de cette survivance serait celle de l’Acadienne Séraphie Daigle-Martin de Richibouctou (Nouveau-Brunswick) qui avait su s’approprier d’un immense répertoire de chansons et de contes traditionnels et cela par la transmission directe avec toutes les structures et pratiques anciennes.

Évidemment, au fil des siècles, les répertoires de chansons et de contes traditionnels s’étaient imprégnés des nouvelles réalités du contexte nord-américain, notamment par la composition de la complainte locale comme dans l’exemple de la chanson Le désastre de Baie-Sainte-Anne (mort en mer de 35 pêcheurs dans une tempête, en juin 1959). Dans toute l’Acadie, comme ailleurs au Canada français, les moyens de communication, la culture écrite et les divertissements du monde moderne allaient progressivement remplacer l’auditoire des chanteurs et des conteurs traditionnels. L’arrivée de la radio dans les années 1930 et de la télévision dans les années 1950 aurait eu comme conséquence de briser ce mode de transmission ancien. Ce savoir et cette pratique populaire originaires du Centre-Ouest de la France, étaient voués à la disparition. Séraphie Daigle-Martin n’était pas à l’abri d’une telle expression, par contre son grand plaisir de chanter et de divertir, ainsi que sa mémoire exceptionnelle, allaient lui permettre de conserver son répertoire.

Née le 29 septembre 1912, Séraphie Daigle-Martin est la sixième d’une famille de sept enfants. Sa famille vivait dans le village de Baie-Sainte-Anne qui avait été établie vers 1786 sur la côte est du Nouveau-Brunswick. Des Acadiens de la déportation s’y étaient réfugiés et devinrent les premiers colons de Baie-Sainte-Anne. En 1812, Mgr Joseph-Octave Plessis, évêque de Québec rapportait dans son journal de voyage : « … Les 26 familles établies en cet endroit, sont du nombre de celles qui savent se contenter de peu… Elles ont néanmoins deux suppléments à l’infécondité de leurs terres. La première est la pêche du hareng, assez abondant pour la provision annuelle de chaque habitant. Le second est le pilotage des vaisseaux européens dans la baie et la rivière Miramichi…. ». Aujourd’hui, Baie-Sainte-Anne comprend une population rurale qui dépasse de peu 1 900 personnes qui s’expriment majoritairement en français, qui dépend surtout du travail saisonnier dans les domaines de la pêche et de la récolte de la tourbe. Au fil des siècles, Baie-Sainte-Anne a subi l’influence de l’immigration avec l’arrivée de Portugais, d’Irlandais, d’Anglais et d’Écossais dans le milieu avoisinant.

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Adieu l’Acadie… Hello Alberta

Publié le 19 juin 2008 par Robert Richard

CBC.ca Maritimes – Adieu l’Acadie… Hello Alberta

L’exode des Acadiens de Chéticamp (Nouvelle-Écosse, Canada) vers le boum économique dans la province de l’Alberta. C’est le même exode que l’on retrouve dans les autres régions acadiennes des provinces maritimes.

«… a series of stories about the large number of Acadians from the municipalities of Clare and Cheticamp in Nova Scotia who are working in Alberta… ».

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Histoire de Carleton [Tracadièche], 1766-1996

Publié le 21 juin 2007 par Robert Richard

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Histoire de Carleton [Tracadièche], 1766-1996
Auteurs : Landry, Michel & Lavoie, Laval

«… HISTOIRE DE CARLETON (TRACADIÈCHE), 1776-1996 retrace plus de deux siècles d’enracinement acadien, canadien-français, anglais, irlandais et jersiais dans cette partie de la Gaspésie méridionale. À l’automne de 1766, un groupe d’Acadiens s’installe à Tracadièche. C’est le début d’une épopée qui se poursuit toujours… ».

336 pages
Illustré
ISBN 2-89448-087-1
1997
Éditeur : Septentrion

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